La Tosca à Périgueux. Critique.

Mardi 26 mars, l’Odyssée offrait aux Périgourdins l’opéra de Puccini la Tosca, dans la version de l’Opéra Nomade et du Centre lyrique Clermont Auvergne. Disons tout de suite que ce fut une soirée de qualité.

Le plateau vocal était  tout à fait honorable. Noriko Urata a campé une Tosca dont la fragilité physique  faisait ressortir l’ampleur de la voix et le caractère indomptable, en particulier dans son affrontement avec Scarpia. Ce dernier était chanté par une « doublure » qui a parfaitement tenu son rôle et mérité les louanges du public. Quant à Norbert Xerri, il a proposé un Cavaradossi avec une  voix de qualité un peu desservie par un jeu scénique bien conventionnel.

L’orchestre de l’Opéra Nomade surprend initialement par son volume sonore d’orchestre de chambre pour qui est habitué aux imposantes phalanges des grands opéras européens mais cela conduit à une lecture plus analytique, plus légère de la musique de Puccini et au total c’est très convaincant.

Reste un problème qui ne relève pas des artistes : la qualité acoustique déplorable de la salle.  Le son est dur, métallique, sans épaisseur. On plaint les chanteurs et l’orchestre.

N’y a-t-il donc aucune possibilité pour améliorer cette situation ?

L’amateur ripérien.

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